Ce qu'on garde. L'essentiel tient dans les enceintes arrière. Dès lors qu'elles existent physiquement et qu'elles reçoivent le signal sans câble tiré à travers la pièce, l'effet d'enveloppement est là, et aucune barre seule ne le reproduit vraiment. Le CineHome II de cette page en est l'exemple : cinq enceintes actives et un caisson, reliés par le transmetteur CineHub, sans ampli audio-vidéo à installer ni à régler.
Ce qu'on perd en premier : les canaux d'élévation. Sans haut-parleurs orientés vers le plafond, pas de Dolby Atmos : la bande-son reste sur un plan horizontal. Cela se remarque surtout sur les productions récentes mixées en audio par objets, beaucoup moins sur un match ou une série.
Ce qu'on perd ensuite : la connectique et le réglage. Les systèmes les plus accessibles se limitent souvent à une entrée eARC ou optique, sans passage vidéo : impossible d'intercaler une console entre la source et le téléviseur sans perdre le jeu en haute fréquence d'images. La calibration automatique de la pièce, présente sur les systèmes haut de gamme, disparaît elle aussi : le placement des enceintes devient votre seul réglage, ce qui rend le soin apporté à l'installation d'autant plus décisif.
L'alternative à regarder avant de trancher. À configuration égale, un pack d'enceintes filaire piloté par un ampli reste souvent l'option la plus complète quand le budget est serré, en échange des câbles à faire courir jusqu'aux enceintes arrière : notre comparatif des packs home cinéma détaille cette famille. Si vous tenez au sans fil, mieux vaut un vrai 5.1 sans élévation qu'une barre seule qui se contente de simuler l'arrière.